Un sentiment relayé par l'ensemble des organisations professionnelles qui, toutes, tirent la sonnette d'alarme. Ainsi, une délégation de la Fédération nationale des transports routiers, reçue le 13 mars par le secrétaire d'Etat aux Transports Dominique Bussereau, a mis en avant les menaces « très immédiates » qui pèsent sur la compétitivité et la survie du pavillon français. Lequel se voit confronté à une crise structurelle aggravée par une situation conjoncturelle « d'une ampleur sans précédent». D'où la nécessité, en complément d'une répercussion des hausses par les entreprises, d'une action offensive des pouvoirs publics au niveau national et européen. En régions, certains se font plus directs. Ainsi, dans une lettre ouverte adressée le 14 mars au préfet de région, le GITR (FNTR Franche Comté) demande aux décideurs politiques « de prendre en compte nos revendications faute de quoi, la profession serait am
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