Avis aux sucreries

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Aucune négociation tarifaire n'a été possible entre les transporteurs et les sucreries alors que la campagne betteravière a démarré à la mi-septembre, s'indigne la FNTR Picardie dans un communiqué du 27 novembre.

« Nous avons essayé de passer des hausses de 4 % à 5 % sur les prix de transport pour espérer en obtenir 3, en vain», confirme un transporteur de la Somme qui a mis trois bennes en service pour l'occasion. Il faut dire que l'année est particulièrement mauvaise : la canicule estivale a fait pousser des betteraves très sucrées et très peu chargées en terre. Ce qui représente un manque à gagner de 15 % à 20 % sur le volume de marchandises à transporter et réduit la période de récolte. « Le ramassage, qui dure habituellement 105 jours, ne dépassera pas les 90 cette année, constate un bennier basé dans l'Aisne. Je m'attends à une baisse minimum de 15 % de mon chiffre d'affaires par rapport à la même période 2002 ». Pour autant, les sucreries sont en faute, affirme la Fédération : « elles sont en train de saboter, à feu doux, les entreprises de transport de produits agricoles picardes ». Leur tort : faire diminu

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