Un rapport, rendu public le 12 novembre, souligne que la réalisation d'un tel projet permettrait de relier Marseille à Turin et de « faciliter la circulation des marchandises sur l'axe Barcelone-Marseille-Turin-Milan ». Un argument de poids à la veille de l'ouverture de l'Europe aux pays de l'Est. Car les points de passage entre la France et l'Italie, soit les tunnels du Mont-Blanc et de Fréjus, « ne sont pas suffisants pour permettre la croissance attendue », prévient le conseil. Près de 13 000 camions franchissent déjà les Alpes chaque jour. Le coût de la réalisation est estimé à environ 1 M€, soit « un dixième du grand projet Lyon-Turin ».
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