C'est ce qu'ont confirmé à la Commission européenne, début mai, les constructeurs chargés de concevoir le nouveau dispositif de contrôle. Lesquels font état d'erreurs dans les spécifications techniques du futur appareil et demandent un délai supplémentaire de 2 à 3 mois pour y remédier. Mais Bruxelles ne semble pas encline à un report du calendrier qui doit aboutir à la mise en place du tachygraphe numérique dans les entreprises à compter du 5 août 2004. De son côté, l'IRU (Union internationale des transports routiers) plaide pour que ce retard soit mis à profit pour revoir les caractéristiques du dispositif. Son idée ? Mettre au point un système « flexible et plurifonctionnel » qui puisse également servir à gérer d'autres informations que les temps de conduite et de repos des conducteurs. Par exemple, celles nécessitées par la multiplication de redevances d'infrastructures en Europe ou par le développement des outils de gestion de flotte. En attendant la décision de Bruxelles, la France s'emp
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