Galileo en stand-by

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Conçu comme la riposte européenne au GPS américain, le programme de radionavigation et de positionnement par satellite Galileo ne tourne pas rond.

Le 15 avril, la réunion de l'Agence Spatiale Européenne (ESA), instance qui réunit les principaux partenaires du projet, a été annulée. Encore un ajournement - plusieurs séances ont déjà été repoussées - dû cette fois-ci à l'Espagne qui refuse une baisse de sa participation (de 10 à 9 %) au profit de l'Allemagne. Un point de moins, ce sont des contrats qui s'envolent pour les industriels nationaux. Compte tenu des retombées économiques en jeu, tous les Etats membres veulent la plus grosse part du gâteau. La répartition des rôles au sein de l'entreprise commune, qui associe l'ESA et la Commission européenne, ne semble donc pas bouclée. Seule avancée obtenue au terme de plusieurs mois de discussions : l'Italie s'occupera de l'ingénierie et l'Allemagne de la partie spatiale. Du coup, l'ESA n'est pas en mesure de débloquer sa contribution financière, ce qui retarde d'autant le lancement des opérations. Pourtant, il devient urgent de s'entendre. Pour respecter le calendrier, un sa

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