Les pays membres de l'ESA (Agence spatiale européenne) se sont en effet accordés sur le montant de leurs participations financières respectives. L'Espagne, qui souhaitait porter sa « mise » à 11 % contre les 9,5 % proposés, a finalement cédé à 10 %. La France, l'Allemagne, l'Italie et le Royaume Uni - les plus gros contributeurs au projet - acceptant pour leur part de rabattre quelque peu leurs prétentions, initialement fixées à 17,5 %. Par ailleurs, les partenaires - les Quinze de l'Union européenne moins la Grèce et le Luxembourg, mais plus la Suisse et la Norvège - ont trouvé un accord concernant la mise en place de l'entité commune (financée à 50/50 par l'ESA et l'U.E.) qui, basée à Bruxelles, sera chargée de piloter le programme. De quoi donner un coup d'accélérateur à Galileo, destiné à concurrencer le GPS américain avant la fin de la décennie, alors que le lancement de sa phase de développement (construction des composants terrestres et des trois premiers satellites, mis
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