Le carrossier allemand a proposé un plan de redressement par voie de cession d'entreprise, plan qui avait été approuvé par le comité d'entreprise. Pour le tribunal, Kögel présentait le meilleur dossier en tirant Chereau « vers le haut », explique un observateur. Au plan social, Kögel conserve 627 emplois (il y aura 80 suppressions de postes et 20 reclassements internes). Au plan industriel et commercial, le groupe allemand, qui produit 24000 véhicules par an dans ses trois usines basées outre-Rhin, a mis en avant des synergies (complémentarité des gammes) et s'est engagé à transférer une partie de la production chez Chereau (600 unités en 2004 et 1500 unités à terme). Au plan financier enfin, Kögel injecte 10 millions d'euros de fonds propres (dont 8 millions proviennent d'investisseurs nouveaux chez Kôgel). Seul bémol : actuellement en phase de restructuration,
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