Lors de la guerre du Golfe en 1991, le baril avait plafonné à 40 $ pendant six mois avant de retomber à 19 $. Un quart des transporteurs de l'Hexagone pratiquait alors des prix de vente à peine égaux au seuil de rentabilité et le pavillon routier français avait assisté à une « explosion » des défaillances, selon un rapport du Conseil national des transports. Un tel cours du Brent aurait aujourd'hui des conséquences tout aussi dommageables. Ainsi, il ferait grimper les coûts de messagerie de 2,82 %, selon l'Observatoire du transport de messagerie. Alors que l'issue à la crise irakienne n'a toujours pas été trouvée, le prix du baril de pétrole brut est passé, en trois mois, de 25 $ à 33 $ et le distillat « gazole » en vrac (Ile de France) de 0,580 à 0,680 € par litre (+17 %), selon DKV EuroServices. O
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