« Nos clients, majoritairement des coopératives agricoles, sont en perte de vitesse », poursuit le chef d'entreprise. Les acteurs de la filière avicole française, en particulier ceux élevant des volailles « standard », se heurtent à une crise de surproduction, due notamment à la forte concurrence étrangère de Thaïlande et du Brésil. Pour pallier ce problème, le gouvernement a initié, depuis un an, un « plan de cessation d'activité avicole », encourageant de nombreux éleveurs à fermer leur poulailler (indemnité de 14 €/m2). « Nous subissons de plus en plus de fluctuations, affirme Michel Sarrat. Nous parvenons à nous adapter en faisant "glisser" nos conducteurs d'un site à l'autre, mais les embauches ont été gelées ». « Certes, les volumes ont reculé de 10 % cette année mais nous y étions préparés », explique Jean-Mic
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