Cette filiale de Lovefrance était paralysée depuis le 16 mai par un mouvement de grève (L'OT 2218) « dont le coût comptable peut être estimé à 150 K€, déclare la direction du groupe (95 M€ de CA). Ce qui a encore alourdi le déficit enregistré sur les quatre premiers mois de l'année. Or, après que l'entreprise (4,5 K€ de CA) ait perdu ses fonds propres fin 2002, sa maison mère lui a injecté 500 K€ d'argent frais début 2003. Cette fois, elle jette l'éponge. Dans un communiqué, elle explique : « Lovefrance, dont la filiale Transports Decoeyère a enregistré dans les trente derniers mois des pertes de 1,3 M€, a décidé de ne plus poursuivre son soutien qui juridiquement ainsi que socialement vis à vis des 1 000 salariés du groupe deviendrait abusif ». Un plan de restructuration, se traduisant par la suppression de 14 emplois sur un effectif de 40 personnes, avait été présenté mi mai. Ce qui avait déclenché le mouvement de
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