La charge ne pouvait que séduire les adhérents (environ 250, mais avec les absences remarquées des « dissidents », dont ceux de la région Aquitaine) réunis les 16 et 17 octobre à Besançon. Ses 16 solutions pour sortir le tête de l'eau, l'Unostra les avaient déjà présentées lors de l'action conjointe menée avec l'Aftri, l'Otre et TLF. Jean-Paul Grard a profité de la présence du ministre Gilles de Robien, venu clôturer le Congrès, pour lui prodiguer une petite piqûre de rappel : « Les transporteurs sont en réanimation, aux urgences. Il n'est plus possible d'aller plus loin, d'être compétitif sans obtenir des pouvoirs publics des aménagements fiscaux et sociaux ». Pour l'organisation patronale, point de salut européen immédiat : « il n'y aura pas d'harmon
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