Non à une nouvelle taxe routière

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« Renchérir le coût du transport et de la logistique (7 à 15 % du produit fini), c'est pénaliser les entreprises et limiter le pouvoir d'achat » assurent les chargeurs du Sud-Est.

Réunis au sein de l'OITC (Office interconsulaire des transports et des communications), ces derniers veulent faire entendre leur voix sur les choix modaux et le financement des infrastructures à l'heure où débute le débat d'orientation sur les transports au Parlement. Avec trois propositions. D'une part, il faut revenir à des schémas nationaux par mode en lieu et place de ceux de services collectifs « afin d'optimiser la performance de chaque type de transport selon sa pertinence économique et sociale [...] La tarification doit être le reflet d'une prestation de services et, seulement à la marge, un outil de régulation », estiment en effet les chargeurs. D'où les critiques émises à l'encontre d'une éventuelle taxe pour les poids lourds circulant sur le réseau non concédé et certaines routes express qui, « si elle était votée, doit en priorité être affectée aux réseaux routiers ». D'autre part, privatiser les sociétés d'autoroutes ne constit

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