Et non plus par les quelque 900 agents des Directions régionales de l'industrie, de la recherche et de l'environnement (DRIRE), répartis dans les 163 centres de l'Hexagone, qui se verront proposer un plan d'accompagnement social (démission avec indemnité ou reclassement). Le transfert de cette mission de service public vers le privé - déjà évoqué en avril dernier - a été confirmé, le 24 juin, par Francis Mer, ministre de l'Économie et des Finances dans le cadre de la réforme « Bercy en mouvement ». Les contrôles périodiques obligatoires des camions seront donc pris en charge par des opérateurs agréés par le ministère des Transports. Les DRIRE s'assureront que les vérifications sont effectuées correctement, comme c'est déjà le cas pour les véhicules légers. Selon le ministère des Finances, la privatisation permettra de rendre « un service mieux adapté aux attentes des usagers en termes de délai et de flexibilité ». Ce n'est pas l'avis des représentants des salariés. Cette décision ne traduit que « la volont�
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