Raid sur Willi Betz

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Mercredi 26 mars, 6 h 30, quelque 800 policiers, 14 procureurs, des agents du fisc et des douanes débarquent au siège de Willi Betz à Reutlingen (Allemagne).

Entrées et sorties sont bloquées. Des caisses de documents sont saisies. Des conducteurs sont interrogés et doivent présenter leurs papiers. Parallèlement, 200 enquêteurs « visitent » 20 autres filiales du groupe en Allemagne, en Espagne et en Autriche. Ce vaste coup de filet , qui aurait exigé une semaine de préparation, est réalisé en collaboration avec Interpol et avec les autorités de certaines des ex-républiques soviétiques. Son but : réunir des preuves pour confirmer les soupçons qui pèsent sur le transporteur. Willi Betz est notamment présumé avoir corrompu des fonctionnaires de Géorgie et d'Azerbaïdjan en vue d'obtenir des licences CEMT et employer illégalement des conducteurs étrangers. Des accusations que récuse l'entreprise allemande. Dans un communiqué, celle-ci précise que la plupart des chauffeurs ressortissants d'États tiers à l'Union européenne qui roulent pour elle sont salariés de sociétés (souvent des filiales) basées dans ces pays et mand

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