Il affirme que chaque nouvel entrant sur le marché de la messagerie fait l'objet d'un harcèlement de la part de l'Administration, contrairement à l'opérateur public postal national. Le Néerlandais y voit une très nette distorsion de concurrence. « Les sous-traitants des rivaux de La Poste sont contrôlés plus systématiquement par rapport au droit du travail », déclare TPG dans le Financial Times (6/07/2003). Le groupe estime même que sa filiale TNT Express France (ex Jet Services) - qui fait appel à 1 200 artisans - a été victime « d'une campagne de harcèlement de la part d'inspecteurs du travail » au prétexte que le messager ne respectait pas la loi française en équipant ses louageurs de son logo et de ses uniformes. « Salariés et sous-traitants étaient interrogés à chaque heure du jour et de la nuit ». Chronopost, la division express du groupe français La Poste, n'est elle jamais contrôlée, s'insurge TPG. Les deux entr
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