Un congrès sur fond de malaise

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Un ministre en entrée et un secrétaire d'État en dessert, quatre co-présidents escortés de dix vice-présidents n'ont pas permis de dissiper le sentiment d'inquiétude qui a pesé sur le 58e congrès de la FNTR. Et ce, malgré les propos rassurants de Gilles de Robien et de Dominique Bussereau quant à la taxe sur les infrastructures.

Un directoire à quatre têtes, c'est « un choix délibéré, pas une élection de circonstance », a assuré Gérard Perrin, l'un des co-présidents élus lors du congrès de la FNTR, les 23 et 24 septembre à Paris. Car « gérer son entreprise au quotidien tout en se dépensant sans compter au service d'une profession relève de la gageure ». C'est aussi une solution qui remédie pour les trois ans à venir, au moins, à une pénurie de candidats à une présidence unique, relève son homologue Georges Causse : « les professionnels pressentis se sont rapidement désistés ». Avec à sa tête le directeur général délégué du premier groupe français de transport (François Branche), le P-dg d'une belle pme familiale (Bernard Liébart), un trésorier averti des questions européennes (Georges Causse) et un jeune

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