C'est à un « ami et connaisseur des transports » que TLF s'est adressé le 27 mars. A Dominique Bussereau, le co-président de la Fédération des entreprises de transport et logistique de France Alain Bréau a exposé les « frustrations, déceptions et irritations » emmagasinées par les adhérents. A commencer par « les énormes difficultés d'exploitation et de rentabilité engendrée par la baisse à marche forcée des temps de travail ». En cinq ans, la profession a réduit de 25 % les horaires des conducteurs et de plus de 10 % ceux des autres catégories, souligne la fédération qui appelle à une pause sociale « sans quoi on ira droit à la catastrophe, c'est-à-dire la disparition du pavillon routier français, déjà mis à mal ces dernières années ». Il faut que le statut du conducteur français devienne celui du professionnel européen, résume-t-elle, plutôt que d'essayer de transposer à la route le
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