Parmi les sources de mécontentement : le système du « compte-gouttes », effectif depuis le 30 septembre 2002 et destiné à réguler le trafic poids lourds sous le tunnel helvétique du Gothard. Une disposition qui « est contraire au principe de libre circulation des marchandises et nuit aux transporteurs italiens », estime le ministère. En cas de forte affluence sous l'ouvrage (soit au delà de 4 000 camions par jour), le trafic régional suisse et les automobiles sont en effet prioritaires sur les flux frontaliers italiens. Autre revendication italienne : que soient réduits les frais d'escorte (70 € en moyenne) imputés aux camions frigorifiques lors de leur passage sous le tunnel du Mont-Blanc. Lesquels véhicules empruntent actuellement pour la plupart le Fréjus où la largeur des voies permet d'éviter une telle procédure et les frais en résultant. Le rapport fait également part de l'inquiétude des transporteurs face à l'ouverture des frontièr
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