C'est inéluctable. Tout chef d'entreprise doit, un jour, passer la main. Et mieux vaut le faire avant qu'un drame ne survienne (décès ou accident). Une anticipation plus qu'encouragée si l'objectif du dirigeant est de transmettre l'entreprise familiale à un ou plusieurs de ses enfants. Psychologiquement, ce passage à l'acte est difficile. Plus encore quand le dirigeant, autodidacte, a bâti sa société de « ses mains », il y a 30 ou 40 ans. Mais il est indispensable. Car comme le rappelle Gérard Baffoy, notaire à Paris, spécialiste en droit fiscal et en droit des sociétés : « L'échec d'une transmission familiale, non anticipée, est dans la majorité des cas fiscale. Les enfants s'ende
Accédez en illimité à nos contenus et à nos newsletters thématiques
S'abonnerDéjà Abonné ?