« Pas question de supprimer l'action directe ! »

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Ses partisans : la quasi-totalité des transporteurs. Ses farouches opposants : les commissionnaires de transport. L'action directe en paiement, instaurée par la loi Gayssot, a modifié le rapport de force entre les chargeurs et les professionnels du transport. Mais cela n'a pas été suffisant pour stopper l'hémorragie de la profession. Alors, faut-il la conserver, la supprimer ou l'aménager ? Regards croisés.

Difficile de trouver un transporteur qui n'est pas eu recours, au moins une fois, à l'action directe en paiement. Cette procédure qui lui garantit le paiement de sa prestation en cas de défaillance de son donneur d'ordres. Du coup, et l'on peut les comprendre, les chefs d'entreprises ne se lassent d'en user (d'en abuser disent ses détracteurs). Car, comme le rappelle Patrice Depaeuw, P-dg des transports éponymes : « Enfin, nous disposons d'un bel outil de recouvrement qui nous donne de la sécurité financière. Trop souvent, nos entreprises sont, ou ont été, mises en difficulté par un manque de trésorerie lié à des retards de paiements. Par le passé, nombre de transporteurs ont même été obligés de faire le deuil de certaines

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