Des poids plume face aux commissionnaires

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Avec la loi Gayssot, les sous-traitants du transport léger connaissent désormais leurs obligations. Mais cette évolution n'a pas suffi à rééquilibrer le rapport de force avec les commissionnaires. Pour y parvenir, les exploitants de véhicules de moins de 3,5 t doivent s'armer davantage et agir en chefs d'entreprise.

«La plupart des transporteurs légers ne sont pas encore suffisamment armés », estime Jean-Louis Verdière, président de la commission « moins de 3,5 t » de l'Unostra. Et ce malgré la reconnaissance professionnelle qu'ils ont gagnée, avec la loi Gayssot de février 1998 (L'OT 2211), qui fixe les conditions d'accès à la profession (inscription au registre des transporteurs, capacité et honorabilité professionnelle, capacité financière soit 915 €€de fonds propres/véhicule). Aujourd'hui, les exploitants de véhicules de moins de 3,5 t font partie du secteur du transport. Mais des efforts sont nécessaires pour faire le poids face aux commissionnaires, admet Florence Berthelot, responsable de la commission « moins de 3,5 t » à la FNTR.

Prendre ses responsabilités.

« De nombreux sous-traitants n'ont pas conscience d

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