Le contrat type, c'est pas le top

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Messagers et sous-traitants ont pris conscience, ces dernières années, de la nécessité de normaliser leurs pratiques, grâce en partie au contrat type. Deux ans après sa parution, ce texte n'a toutefois pas fait de miracle, au désarroi des professionnels qui avaient fondé leurs espoirs en lui. Sur le terrain, les relations de sous-traitance ne semblent guère s'être améliorées.

Le ralentissement général des trafics touche de plein fouet les entreprises exploitant des véhicules de moins de 3,5 tonnes. Des sous-traitants que messagers, expressistes et monocolistes utilisent comme une variable d'ajustement économique : ils y ont moins recours et font pression sur les prix dès que l'activité faiblit. Il est, dans un tel contexte, plus tentant pour eux de faire abstraction des garde-fous et d'oublier les bonnes résolutions. Alors après plus d'un an de morosité, quels enseignements ont-ils tirés des nombreuses affaires de requalification en contrat de travail ? Quelle est aujourd'hui la portée du contrat type sous-traitance ? « Nous avons constaté une évolution, mais pas vraiment une amélioration », indique Florence Berthelot, responsable

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