Dénoncées par Bruxelles, les aides à l'exploitation apportées par l'Etat jusqu'en 2002 à la SNCF, n'a pas suffit pour rendre attractif le combiné rail-route. Et il est à craindre que la nouvelle mouture du régime d'aide n'aboutisse au même résultat. S'attachant à réduire le handicap que constitue les ruptures de charge par rapport à un transport routier porte-à-porte, le nouveau régime d'aides apparaît en effet comme un camouflet pour les rail routiers. De l'ordre de 35 M€, le montant de l'aide budgétée en 2003 concerne l'ensemble des transports combinés - conjuguant la route avec la voie d'eau, le transport maritime et le rail - et non plus seulement le ferroutage. Une nouvelle gifle après la rédu
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