L'alternative au « tout routier » comme défi

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En Ile-de-France, le nécessaire rééquilibrage en faveur des modes alternatifs à la route est déjà engagé. Et, malgré la rigueur budgétaire, les chantiers sont à poursuivre sous peine de sclérose du territoire, affirme Serge Méry, vice-président du Conseil régional en charge des transports et de la circulation.

L'Ile-de-France, troisième région économique du monde après New-York et Tokyo, est aussi un territoire qui souffre à la fois de l'enclavement de certaines communes et d'un déséquilibre flagrant entre les modes de transport, notamment celui des marchandises qui s'opère pour 85 % sur le réseau routier francilien. Lors de la signature du Contrat de plan entre l'Etat et la région Ile-de-France pour la période 2000-2006, nous avons voulu procéder à un rééquilibrage impératif afin que le réseau soit désaturé et que les problèmes de pollutions, de sécurité et d'efficacité du réseau soient résolus. Cela passe bien évidemment par un investissement massif dans les modes alternatifs à la route que sont les voies navigables et le rail dont les potentiels cumulés représentent à terme une issue concrète en même temps qu'un

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