Des «lieux» de business à moraliser

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Peu rentables, les places de marché sont très discrètes sur leurs connexions quotidiennes et volumes traités. Pour accroître leurs recettes et attirer des utilisateurs, elles se spécialisent et étoffent leurs services. L'accès sans contrôle et le paiement de la commission, trop souvent supporté par le seul transporteur, ne sont pas un avantage.

Freight Traders, Transport Market Place, Eurotransnet, Transport On Line, Web-Transport, Easy-Fret, Freight-Matrix, Bobbex, Megafret, Espace Fret, FreightNet, Global Freight Market... Il y a plus d'une trentaine de places de marché recensées par les moteurs de recherche. Rares sont celles qui sont rentables. Cela ne freine pas l'engouement pour ce type de produit qui adopte de nouvelles approches. On l'observe avec l'émergence de places de marché ciblées, sur un secteur d'activité déterminé (la chimie ou l'automobile), ou initiées par de grands chargeurs (Freight Traders, supporté par Mars) voire des prestataires logistiques eux-mêmes, comme la Deutsche Post avec Portivas. Dès lors, on constate trois modèles de place de marché électronique : la start-up créée à l'initiative indépendante

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