Les CMJI ont la cote dans le transport

Article réservé aux abonnés

L'intérim offre depuis 1997 un recours aux PME bloquées dans leurs recrutements : le contrat mission jeune intérimaire (CMJI). Une formule réservée aux intérimaires peu qualifiés mais méritants pour devenir conducteurs routiers.

Si la solution miracle à la pénurie d'emplois n'a pas encore été trouvée, certaines réponses « d'urgence » commencent à faire leurs preuves. Parmi elles : le contrat mission jeune intérimaire (CMJI), que proposent toutes les entreprises du travail temporaire aux moins de 26 ans (conditions : être faiblement qualifié et totaliser 507 heures de missions). Conçu en 1997 pour répondre aux difficultés relevées par les branches professionnelles, le CMJI semble particulièrement adapté aux transports, puisque ce secteur réunit à lui seul près de la moitié des contrats. L'attractivité de la formule y est même en progression : en 2002, il s'en est signé 1 040, soit 44 % de plus que l'année précédente. Les objectifs du CMJI ressemblent beaucoup à ceux du contrat de qualification. Dans les deux cas, il s'agit d'offrir à un jeune une formation plus un stage en vue d'acquérir une qualification et des comp

La suite est réservée aux abonnés

Accédez en illimité à nos contenus et à nos newsletters thématiques

S'abonner

Cet article est réservé aux abonnés

Carrières & Formations

Div qui contient le message d'alerte
Se connecter

Identifiez-vous

Champ obligatoire Mot de passe obligatoire
Mot de passe oublié

Vous êtes abonné, mais vous n'avez pas vos identifiants pour le site ?

Contactez le service client abonnements@info6tm.com - 01.40.05.23.15