Le mal-être grandit chez les transporteurs

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Les bétaillères circulant dans l'Union européenne pourraient être obligées, dès 2006, de s'arrêter 12 heures après 9 heures de route, c'est l'une des propositions de Bruxelles. Cette politique drastique, qui vise à préserver le bien-être animal, risque toutefois de mettre à mal les spécialistes du transport de bétail. Des professionnels déjà fragilisés par la baisse d'activité, la concurrence et les contraintes réglementaires. Réactions.

«Si le projet de loi européenne est appliqué un jour, le transport de bestiaux ne sera plus viable, surtout pour les entreprises spécialisées en longue distance », s'alarme André Larvaron, P-dg de la société Larvaron (03). L'adoption d'une proposition de règlement par la Commission de Bruxelles, le 16 juillet, inquiète les 150 PME actives dans le transport routier de bovins, ovins, porcins et caprins. Au nom du bien-être animal et sous la pression de lobbies - associations comme la PMAF (protection mondiale des animaux de ferme) en France ou Animals'angels en Allemagne - l'Union européenne souhaite mettre en place une nouvelle législation à compter de 2006. Auparavant, le texte doit recevoir l'aval

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