« Non à des mesures franco-françaises »

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Le secrétaire d'Etat ne plaidera pas auprès de Bruxelles pour une suspension du cabotage en France. Mais la lutte contre les pratiques illégales passe par l'adoption de mesures communes qu'il entend défendre.

L'Officiel des Transporteurs : La France est le premier pays caboté de l'UE. Pour l'expliquer, les entreprises invoquent la baisse du pavillon français à l'international et une politique fiscale et sociale pénalisante. Partagez-vous cette analyse ou constatez-vous d'autres facteurs aggravants ?

Dominique Bussereau : La position géographique de la France en Europe en fait un grand pays de transit. Elle expose naturellement notre pays au cabotage. Je souscris au constat des conditions défavorables de concurrence pour nos entreprises, mais je tiens à rappeler, aussi, l'ensemble des actions et des dossiers que notre gouvernement a fait avancer au niveau européen pour y remédier. Ces actions ne peuvent toutes produire des résultats à court terme mais, sur la durée, leur but est de réduire notre désavantage concurrentiel. C'est sous notre impulsion que l'Europe de l'harmonisation progresse et que des avancées importantes ont été r�

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