« Aux gouvernements de prendre le relais »

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Depuis le 5 novembre, le centre de Sangatte n'accepte plus aucun réfugié. Faute de lieu de regroupement à Calais, les candidats au voyage pourraient rechercher de nouveaux points de transit. Une perspective qui ne rassure pas les transporteurs, qui s'estiment déjà « à bout de souffle » dans leur lutte contre les passagers clandestins. Et demandent aux pouvoirs publics d'assumer leurs responsabilités.

Depuis l'annonce de la fermeture du centre de Sangatte en avril 2003, les candidats au voyage « cherchent à rejoindre de manière plus pressante le Royaume Uni », constate Christian Leleu, pdg des Transports Leleu (8 M€de CA), implantés à Flixecourt (80). Certains d'entre eux tentent désormais de trouver de nouvelles routes. D'où la difficulté accrue, pour les autorités, à cibler géographiquement leurs opérations et donc à protéger les conducteurs routiers contre les passagers indésirables. Pourtant, en matière de contrôle, les institutions ont fait leur preuve, surtout sur l'axe transmanche. De nouveaux équipements (détecteurs de CO2 ou de fréquences cardiaques) et postes de surveillance financés par les gouvernements françai

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