Corriger les errances d'un libérali sme non contrôlé

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Avec des entreprises en crise depuis juin 2001, des marges limitées à 1,5 % et un pavillon français en recul de 8 points en 5 ans, la profession a plus que jamais besoin de s'inscrire dans un cadre régulé, affirme la Fédération nationale des transporteurs routiers. Laquelle FNTR plaide pour la création d'autorités indépendantes chargées d'organiser et de contrôler le marché au plan national et européen.

«Le libéralisme non contrôlé est un facteur puissant de dégradation de la compétitivité européenne », soutient René Petit, président de la Fédération nationale des transports routiers (FNTR) réunie en congrès les 1er et 2 octobre. « Il faut corriger ces errances en fixant les règles du jeu par voie réglementaire et non de directive ». Un principe qui, selon lui, pourrait trouver sa première application avec une définition communautaire du cabotage. Par un arrêt rendu en juillet (L'OT 2179-80), la Cour européenne de justice « semble rejeter le caractère nécessairement temporaire du cabotage et admet la gestion de fait d'une entreprise depuis un pays autre que son siège », relève en effet René Petit. D'autre part, le Co

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