« Une faillite de ces sociétés aurait des répercussions désastreuses directes sur 7 619 emplois (dont 4 758 en France) »,explique Bruxelles qui invoque donc des « raisons sociales aiguës ». Et de préciser que cette « aide au sauvetage » se limite « au montant minimum nécessaire pour maintenir temporairement la viabilité de 3 entités directement bénéficiaires en vue d'une prise de décision sur leur avenir ». Les autorités belges devront ainsi transmettre dans les 6 mois un plan de restructuration ou de liquidation ou alors la preuve que le crédit pont a été intégralement remboursé.
Ce feu vert ne préjuge pas de la décision de la Commission quant à la validité de l'ensemble du plan de restructuration d'ABX présenté en novembre (L'OT 2193). Seront en effet alors pris en compte l'ensemble des flux financiers, présents et passés, entre ABX et sa maison mère. Le dossier sera examiné avec d
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