Ils réclamaient le règlement de leurs heures d'attente. Le blocus de l'entreprise a été levé dès le premier jour, par ordre du tribunal de Laval. « Nous avons toutefois décidé de maintenir la pression en continuant la grève mais sans barrage. Nous nous sommes donc installés devant le dépôt et nous avons entamé une semaine de revendication sans hésiter à discuter avec tous les conducteurs entrant et sortant de la société », expliquent les chauffeurs mécontents. Ces derniers ont poursuivi le mouvement jusqu'au 20 septembre, jour où ils étaient convoqués à un « entretien préalable ». Et le 24 septembre, les six conducteurs concernés ont reçu une lettre de licenciement pour faute lourde. « Nous attaquons l'entreprise devant les prud'hommes car ces licenciements n'ont aucune cause réelle ni sérieuse, explique Marc Le Saux, secrétaire général de la CFDT Transports Sarthe-Mayenne. C'est même une remise en cause du droit de grève p
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