« Mais avec un total de 52 500 immatriculations, dont 28 000 porteurs et 24 500 tracteurs, le marché du poids lourd restera malgré tout dans un bon niveau, après deux années que tout le monde a jugé exceptionnelles », précise Vincent Becquey, directeur de l'OVI (groupe BNP Paribas). Au cours des 5 premiers mois, la baisse des immatriculations a été globalement de 13 %, beaucoup plus forte pour les tracteurs (-20 %) que pour les porteurs (-6 %). Les chiffres du mois de juin s'avèrent cependant un peu plus rassurant, avec une baisse limitée à 8,5 %. Pour le deuxième semestre, l'OVI constate d'ores et déjà une baisse des commandes de l'ordre de 5 à 10 % selon les types de véhicules et les constructeurs. Compte tenu des délais de livraisons (trois mois actuellement), les immatriculations du troisième trimestre sont quasiment acquises. « Pour le reste de l'année, les transporteurs ont une vision plus morose qu'optimiste, ce qui ne devrait pas déclencher une va
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