Le syndicat s'estime floué : « lors de discussions informelles préalables à la prise du décret Gayssot Bis, un accord plus ou moins tacite avait été pris avec les représentants patronaux : la diminution des repos compensateurs pouvait être contrebalancée par un treizième mois, assure Joël Le Coq, secrétaire général de l'Union fédérale route. D'où notre surprise, le 16 juillet, lorsque l'UFT (Union des fédérations de transport, NDLR) et l'Unostra ont refusé d'ouvrir ce dossier ». Jean-Pierre Rémy, responsable de l'action revendicative et négociateur social, résume : « Nous avons un mandat pour négocier et si aucune discussion n'est possible, nous entrons dans une autre logique ». Laquelle se traduira notamment, le 28 octobre, par la distribution de 100 000 tracts sur une cinquantaine de points en France. Principe de cette action qui se veut « musclée » mais sans barrages routiers : arrêter les poids lourds, engager la discussion avec le
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