C'est ce que révèle l'enquête annuelle DARES (ministère du Travail) menée auprès des entreprises d'un effectif supérieur à 20 personnes qui ont déclaré des heures « sup » en 2000. Ce pourcentage de 55 % excède celui observé pour l'ensemble des activités (48 %). Seules la construction (64 %) et les industries agricoles et alimentaires (56 %) enregistrent des scores supérieurs. Le transport est à la première place pour le volume d'heures supplémentaires par salarié et par an, avec 105 h en moyenne contre 55 tous secteurs confondus. Un travailleur sur cinq y dépasse les 130 h, 27 % les 90 h et 65 % les 45 h. Dans 26 % des cas, le recours aux heures sup concerne une minorité de salariés qui en effectuent beaucoup (soit plus d'une par semaine) en période de forte activité. Cette pratique semble se modifier avec le passage aux 35 heures, note le ministère. Les réorganisations imposées par la réduction du temps de travail favoriseraient en effet les
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