Une décision qui a pour but de rééquilibrer le trafic utilitaire entre cet ouvrage et son voisin du Fréjus. Actuellement, ce dernier absorbe 90 % des passages (4 300 camions par jour) contre 10 % pour le Mont-Blanc (600 environ). L'objectif des autorités est de parvenir à une répartition de 65 % et 35 %. Pour ce faire, la commission a aussi recommandé « l'homogénéisation des règlements de circulation et des contrôles de police dans les deux tunnels ». Dans le Fréjus, le transport de certaines matières dangereuses pourrait être proscrit et la tarification révisée. Depuis le 25 décembre, l'ouvrage est déjà interdit aux camions classés « Euro 0 » immatriculés avant 1993, qui représentent 5 % du trafic lourd soit 240 à 350 véhicules par jour. Cette mesure, ainsi que l'itinéraire de substitution mis en place, devrait être officiellement validée le 14 janvier lors d'une réunion entre Gilles de Robien et Pietro Lunardi,
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