Par cette affirmation, le secrétaire d'Etat aux Transports visait à rassurer des responsables du GNTC (Groupement national des transports combinés) « échaudés » par le non-versement des sommes prévues pour 2002 (L'OT 2194). Explication avancée par l'actuel représentant ministériel : le cabinet précédent n'aurait pas budgété les 40 M€ annoncés. « Une fois de plus, ce sont les entreprises qui paient la politique médiatique des ministres » commente le groupement. Autre engagement pris par Dominique Bussereau : l'expérimentation de nouvelles techniques fera l'objet d'une enveloppe spécifique. Le secrétaire d'Etat s'est montré plus réservé concernant les augmentations tarifaires (15 à 20 %) envisagées par Fret SNCF et contestées par le GNTC. Il ne s'est engagé qu'à organiser, en urgence, une rencontre entre les différents acteurs du transport combiné.
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