Les travailleurs immigrés sont les premiers concernés. Près de 23 % d'entre eux avaient été embauchés sans permis de travail et 16 % sans permis de séjour. La pratique concerne 65 employeurs de la région. Ceux-ci risquent jusqu'à 250 000 euros d'amende. « Les besoins en personnel pour la branche transport varient constamment. Il est plus économique pour les petites entreprises de faire appel à de la main d'oeuvre étrangère souvent plus « docile » », justifie le porte-parole de l'Office du travail. L'opération révèle également une « complicité » entre les salariés et les employeurs pour que les heures de travail effectuées soient non déclarées et payées « au noir ». Les premiers peuvent ainsi continuer de percevoir les indemnités de chômage et les seconds utiliser ponctuellement une main d'oeuvre à moindre coût... A condition de ne pas se « faire prendre ». Le salarié coupable d'un
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