L'Association française du transport routier international a, pour cela, lister un certain nombre de priorités qu'elle entend soumettre à Dominique Bussereau, secrétaire d'Etat aux Transports. En tête, figure la nécessité d'une harmonisation fiscale (accises sur le gazole, taxes d'infrastructures) et sociale (temps de conduite et de repos, contrôles, sanctions). A ce titre, l'AFTRI juge « disproportionnée et dangereuse » la remise à plat du règlement 38-20/85 car « la flexibilité des entreprises va être réduite et les conditions de travail des conducteurs bouleversée ». Autre dossier sensible : les clandestins. « La présomption d'innocence doit jouer en faveur des transporteurs et les autorités nationales doivent agir sur leur territoire » affirme-t-elle. Quant à l'élargissement de l'Union européenne, il ne peut s'effectuer sans que des « garde fous » ne soient instaurés vis-à-vis des nouveaux adhérents. Peu d'entreprises françaises ont repris leurs trafics par le tunnel du Mont-Blanc
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