Une enveloppe de 1,5 million d'euros, retenue par sa société d'affacturage comme réserve de garantie relative à la loi Gayssot, doit être débloquée à cet effet. Le 17 mai, l'administrateur judiciaire du groupe avait déposé une requête en ce sens auprès du tribunal de Douai. Après quelques jours de concertation, celui-ci a rendu son ordonnance le 23 mai répondant positivement à cette demande. « Le tribunal a privilégié cette solution afin d'éviter que les transporteurs affrétés ne réclament directement leur dû aux clients, comme leur permet la législation », explique Jimmy Bils, vice-président de Bils Deroo. Quelques jours sont nécessaires pour effectuer l'état des comptes, « savoir ce que nous devons à chaque sous-traitant et ce que lui nous doit ». Pour accélérer cette procédure de « compensation », le transporteur a confié cette tâche à une équipe d'une dizaine de personnes, soit « nos six comptables, le service relance clients et le responsable de l'affrètement �
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