Dans ce schéma, c'est au sein d'ABX que serait trouvée une partie des fonds nécessaires à son sauvetage. Isolées, les branches saines pourront être cédées à un bon prix ou au moins ouvrir leur capital à de nouveaux actionnaires privés - la filiale italienne Saima Avandero (également active en Suisse, Autriche et Grande-Bretagne) susciterait déjà des convoitises. Et si elles restent dans le giron d'ABX, ces entreprises participeront au renflouement des sociétés en perdition. Ces dernières ne seront pas réunies dans une nouvelle structure et resteront individuellement rattachées à la SNCB afin d'éviter tout effet domino. Elles seront soumises à de sévères plans de restructuration dans les procha
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