L'Association française du transport routier international y réfléchit en tout cas dans le cadre d'un éventuel « repositionnement stratégique ». Une telle orientation peut surprendre au premier abord, reconnaît son délégué général Jacques-Henri Garban, « mais elle s'inscrit parfaitement dans notre politique de défense du pavillon français ». L'association estime en effet que si les transporteurs français veulent continuer à exister, il leur faut affirmer leur présence à l'étranger. « Dans bien des cas, ouvrir une structure hors frontières permet de préserver des marchés menacés en France et de les développer à partir de cette base arrière. Sans porter préjudice, bien au contraire, aux intérêts des salariés nationaux ». L'AFTRI cite l'expérience de sa présidente, Rose-Marie Antoine, P-dg des Transports Antoine (85). « En s'implantant au Portugal, cette entreprise a pu assurer la survie de certains trafics sa
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