Celui-ci avait été lancé le 3 septembre à l'agence Eurocargo de Lyon pour protester notamment contre la mise en place d'un système de rémunération au mérite. En deux jours, il a gagné une vingtaine de sites (dont ceux de Toulouse, Lille, Garonor, Strasbourg). « Depuis plusieurs mois, le conflit était latent. L'augmentation de salaire accordée pour 2002 n'était que de 1,5 % (1 % en début d'année et 0,5 % au 1er octobre). Les personnels souffrent en outre de divers dysfonctionnements : problèmes de management, heures supplémentaires non réglées au motif que l'entreprise est en difficulté, employés payés à ne rien faire... », explique un représentant syndical.
La direction s'est montrée d'autant plus prompte à la négociation que les autres divisions du groupe (logistique, overseas) auraient été prêtes à rejoindre le mouvement. « Lundi, tout le monde aurait été à l'arrêt », assure l
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