Carlos Pascual, délégué général de l'Astic

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Comment se structure le marché espagnol du transport ?

Le marché compte 60% d'artisans. Mais ils n'opèrent qu'en national. A l'international, les sociétés sont d'une taille plus importante même si, désormais, rien n'empêche plus une pme de sortir de ses frontières d'origine si elle le souhaite.

Quelles conséquences la proportion élevée d'artisans a-t-elle sur le secteur ?

L'existence d'une multitude d'artisans constitue un problème en terme de concurrence. Ces derniers bénéficient d'un régime fiscal de faveur. Ils acquittent l'impôt sur les bénéfices sur la base d'un forfait calculé à partir de la facturation moyenne d'un véhicule similaire au leur. Étant entendu que la base de calcul est toujours en deçà de la réalité. C'est le système dit « du modulo » qui s'applique également à la TVA. Résultat: les artisans parviennent à collecter des taxes qu'ils ne reversent qu'en partie au Trésor public.

Cette situation peut-elle perdurer ?

Le gouvernement a tenté en vain d'inciter le marché à se restructurer. Le parc moyen des transporteurs est passé de 1,2 à 1,8 véhicule. Les pouvoirs publics semblent en avoir pris leur parti puisqu'ils sont favora

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