Le pays des paradoxes

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Le transport routier hongrois a été favorisé par l'implantation de nombreuses industries textiles ou de communication qui ont dopé les trafics. Mais seuls les transporteurs internationaux et les groupeurs ont pu profiter de cette manne. Le transport domestique est largement à la traîne.

«Dans le cadre d'une discussion commerciale, les Hongrois sont plutôt ... orientaux ». En assénant avec un brin d'humour cette maxime, Luc Mallard, le directeur général de Renault Trucks en Hongrie, résume tout un pays. Véritable carrefour central de l'Europe, partageant ses frontières avec des pays aussi disparates que l'Autriche, la Slovaquie, l'Ukraine, la Roumanie, la Serbie, la Croatie et la Slovénie, la Hongrie reste difficile à cerner. Il y a d'abord la langue, le hongrois, indéfinissable, proche du finnois, qui n'a rien à voir avec l'allemand, le tchèque ou le polonais. Il y a ensuite l'histoire tourmentée d'un pays qui a passé le vingtième siècle de défaites en défaites. Du mauvais côté en 1914 et en 1939, république socialiste remise au pas en 1956, la Hongrie va chercher dans les 18e et 19e siècle sa grandeur. Il y a enfin l'éco

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