Longtemps, la fonction transport a semblé être une quantité négligeable dans la stratégie des distributeurs. Pour schématiser, le transfert d'une marchandise d'un point A (l'industriel) à un point B (le magasin) était jugé comme une activité à faible valeur ajoutée. Peu d'enseignes se souciaient des modes organisationnels adoptés par les transporteurs pour satisfaire leur demande. D'ailleurs, pourquoi s'en préoccuper quand on achète franco à l'industriel à qui incombe alors la responsabilité de traiter avec les entreprises de transport. Une approche d'autant plus surprenante quand on sait que le transport représente 40 à 50 % de la facture logistique des distributeurs et 2 à 3 % du prix de vente d'un produit.
Un tel contexte n'a fait qu'envenimer les rapports
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