Ils considèrent en général que leurs conditions de travail sont bonnes, et même meilleures que celles de leurs confrères effectuant des trafics de marchandises non dangereuses. Ce sont les premiers constats d'une enquête de terrain commandée par le Comité interprofessionnel pour le développement de la formation dans les transports de matières dangereuses (CIFMD). Une étude pour laquelle Jean-François Révah (Cabinet Brunhes) a vécu pendant 12 jours aux côtés d'une centaine de professionnels du secteur. Les témoignages recueillis font aussi apparaître un profil plus noir d'un métier unanimement jugé comme « mal connu » et « suscitant peu d'intérêt » de la part du public. Formations obligatoires, confrontation aux risques, flexibilité horaire... les contraintes sont généralement perçues comme lourdes. Les chauffeurs attendent également une meilleure reconnaissance de la spécificité de leur profession et, parfois, davantage de communication avec leur emplo
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