Lettre ouverte aux syndicats du transport routier

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Demander un 13e mois, c'est risquer de faire basculer la majorité des entreprises dans le rouge. Et inciter nombre de transporteurs à réduire, voire cesser leur activité. Ce qui constituerait un véritable « carnage économique » aux yeux de Gérard Cousin, gérant de la pme de transport Translog Val de Loire (45).

Au cours des dernières années, les entreprises ont réalisé un énorme effort d'adaptation social et économique : transparence des temps de service, réduction du temps de service, augmentation des rémunérations (+ 27 % sur 4 ans pour les grands routiers, + 22 % pour les autres roulants), mise à disposition de matériels plus confortables, performants et pratiques. Ceci a majoré fortement les coûts partiellement compensés par les hausses des tarifs négociés auprès des chargeurs. Cette adaptation sociale s'est faite au détriment du pavillon français qui, sur la même période, n'a cessé de perdre des parts de marché sur les trafics internationaux ou intracommunautaires.

A ce phénomène purement lié à la profession, s'est ajoutée la mise en place des 35 h dans les entreprises. Il devient difficile de charger ou de

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