Depuis janvier, vingt-deux jours de grève ont déjà mis à l’arrêt les ports français. La toute puissante Fédération Nationale des Ports et Docks CGT durcit le ton en multipliant les mouvements de grève et en annonçant une paralysie totale de soixante-douze heures les 18, 19 et 20 mars. Face à cette crise profonde, une semaine après le cri d’alarme du Medef et de l’Otre, neuf fédérations professionnelles appellent à leur tour l’État à sortir de son mutisme en réclamant une action rapide. « Nous appelons à la mise en place immédiate d’une cellule interministérielle de coordination regroupant nos fédérations professionnelles et les autorités compétentes », écrivent-ils
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