Il y a peu de chances que le transport combiné obtienne le feu vert de l’administration quant à la dérogation pour le passage à 46 tonnes qu’il demande depuis de longs mois. Dans son discours de clôture, Dominique Denormandie, le président du GNTC, en a reformulé la demande devant François Poupart. Le directeur général de la DGITM (Direction générale des infrastructures, des transports et de la mer) ne lui a pas opposé une fin de non-recevoir, mais c’était tout comme. « Le 46 tonnes est un sujet difficile. Plus les tonnages sont lourds, plus les voieries s’abîment. Il faudrait savoir qui seraient les gagnants et les perdants de ce type de mesure », a-t-il déclaré tout en rappelant à la tribune que « le gouvernement est attaché au développement du fret ferroviaire ». Selon ce dernier, la preuve est faite avec le prolongement du financement des voies capillaires ainsi que celui de l’aide à la pince (27 M€ par an). Le transport combiné (rail-route et route-fluvial) est vu comme un recour
Accédez en illimité à nos contenus et à nos newsletters thématiques
S'abonnerDéjà Abonné ?